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La marque éco-énergie du groupe LABEL France Toitures

Face à l'actuelle flambée du prix de l'énergie (gaz, électricité, fioul...), un article du quotidien régional LeTélégramme apporte de nombreux éclaircissements sur la manière de limiter ses conséquences pour nous tous dans les mois à venir et insiste notamment sur la question centrale de l'isolation des habitations... du sol au plafond !

Isolez votre habitation pour faire des économies d'énergie !

Alors que le prix de l'énergie est en train de flamber, le premier réflexe est souvent de changer de mode de chauffage pour réduire sa facture.

Au risque d'oublier l'isolation, qui peut être le vrai point noir de son habitation.

Pour réduire sa facture d’énergie, l’isolation est souvent la grande oubliée

Pompe à chaleur, poêle à granulés ou chaudière au gaz à très haute performance énergétique ? À l'heure de changer de mode de chauffage pour limiter l'impact de la montée des prix de l'énergie, cette question vient naturellement. Mais, souvent, les ménages concernés oublient une autre interrogation, celle de l'isolation : « Il est difficile d'apprécier les économies de chauffage sans penser au reste de la maison. Si on a des grosses factures, c'est bien souvent dû au fait que la maison a besoin d'être isolée et non pas au fait que la chaudière doit être changée », assure Florence Clément, chargée de l'information du public à l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie). Et l'experte de rappeler que « 25 % à 30 % de la chaleur s'échappe par le toit. Or, on a plutôt tendance à penser aux fenêtres mais avec 10 à 15 % de déperdition, ce n'est pas le plus gros problème ». En n'isolant pas son toit, on peut donc se retrouver à changer sa chaudière à grands frais, avec, in fine, peu d'impact sur sa facture, et un sentiment de déception… « Une fois qu'on a mené à bien des travaux d'isolation, le choix de chauffage est beaucoup moins contraint : les besoins thermiques vont être réduits. Dans une maison bien isolée, vous pouvez vous contenter d'un poêle à bois », abonde Gaëtan Brisepierre, sociologue spécialisé dans la transition écologique et énergétique du bâtiment.

Quel coût ?

Le problème principal de l'isolation reste son coût. « Les travaux peuvent représenter des montants importants si, par exemple, vous êtes sur des conditions particulières sous toiture, si les combles sont aménagés et peu facilement accessibles », convient Florence Clément. Dans des cas de figure plus simples, « un isolant déroulé sur le plancher d'un grenier qui n'est pas habité, ce n'est pas cher. Aujourd'hui, il existe aussi des solutions de soufflage qui ne sont pas très onéreuses, non plus ». Combien ? « Moins de 5 000 euros mais le montant peut beaucoup varier en fonction des techniques et de la surface ».

Des aides financières assez conséquentes existent pour les ménages modestes, rappelle l'Ademe, exemples à l'appui : un couple sans enfant gagnant 21 700 euros par an qui réaliserait 10 100 euros de travaux d'isolation des murs par l'intérieur pourrait toucher 8 700 euros de subventions. Un ménage plus aisé avec un enfant, au revenu annuel de 50 200 euros, et qui réglerait 39 700 euros pour une rénovation globale, avec isolation des combles et des murs par l'extérieur et le remplacement d'une chaudière au gaz par une pompe à chaleur air-eau, serait aidé à hauteur de 13 500 euros. Est-ce rentable ? Sur ce dernier exemple, les travaux permettraient d'économiser 1 700 € par an en énergie, soit une rentabilité acquise au bout de quinze ans… Tout en réduisant ses émissions carbone de l'équivalent de 28 000 km/an en voiture.

« L'isolation n'est pas qu'une histoire de facture, c'est aussi un geste de confort », pointe Florence Clément. « Dans une maison mal isolée, vous allez avoir une différence entre la température de paroi du mur et la pièce, et le ressenti n'est pas celui que suggère le thermomètre de cette pièce : s'il indique 20 °C et que le mur est à 14 °C, votre corps va ressentir 17 °C. Du coup, vous allez avoir tendance à pousser le chauffage, et augmenter votre facture pour avoir une sensation de confort », note la porte-parole de l'Ademe. Et si la maison est humide, c'est encore pire : cette humidité au contact de la peau renforce encore la sensation de froid…

« L'isolation n'est pas encore passée dans les usages »

Malgré les bénéfices de l'isolation, inciter les Français à se lancer ne serait pas simple : « Aujourd'hui, ce n'est pas encore passé dans les usages de commencer par isoler. Cette bascule, culturellement, est très complexe à faire. En France, on se focalise beaucoup plus sur la question de la production d'énergie », soutient Gaëtan Brisepierre. Selon lui, « la vraie question est de savoir comment amener les ménages à basculer vers ce réflexe d'isolation, notamment à la suite d'un achat, car, une fois installé dans la maison, c'est beaucoup plus compliqué ». Le sociologue estime nécessaire « l'apport de conseils et une mobilisation des acteurs de la transaction - agents immobiliers, notaires, banquiers - pour aider les ménages ».

Les particuliers sensibilisés à la question peuvent aussi aller à la pêche aux informations, tous seuls. Une des portes d'entrée ? Le système de conseil de service public, apporté par le réseau Faire, qui permet de contacter des thermiciens, par téléphone ou par e-mail, via le site faire.gouv.fr. « Le vrai conseil qu'on peut donner, est de ne pas choisir tout seul », conclut Florence Clément.

Lire l'article détaillé sur le site du Télégramme...

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07 Octobre 2021

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